Vous pouvez faire confiance à Advil Douleurs arthritiques pour soulager la douleur causée par l’inflammation associée à l’arthrite chez vos patients1

Advil Douleurs arthritiques

Advil Douleurs arthritiques procure un soulagement rapide et prolongé de la douleur causée par l’inflammation associée à des troubles tels que l’arthrite1

Doté d’une innocuité et d’une efficacité éprouvées lorsqu’il est utilisé selon les directives, Advil Douleurs arthritiques agit rapidement et est offert sous forme de capsules contenant 400 mg d’ibuprofène1,2.

Molécule d’ibuprofène

Advil contient de l’ibuprofène, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS)

L’ibuprofène est l’ingrédient actif d’Advil qui soulage la douleur et atténue la fièvre. Comme tous les autres AINS, l’ibuprofène est un médicament analgésique, antipyrétique et anti-inflammatoire3.

Données

Profil de tolérabilité globale et digestive

Tolérabilité comparative de l’ibuprofène dans le cadre d’un essai clinique à répartition aléatoire d’envergure

Au cours de l’étude PAIN, dont le rapport a été publié dans la revue Clinical Drug Investigation, l’ibuprofène a affiché le profil de tolérabilité globale suivant2,3 :

  • Profil statistiquement équivalent à celui de l’acétaminophène
  • Profil supérieur à celui de l’acide acétylsalicylique (AAS)

Cet essai d’envergure à répartition aléatoire comparant des doses d’AAS, d’acétaminophène et d’ibuprofène en vente libre auprès de 8677 adultes a permis d’évaluer la fréquence des effets indésirables importants liés à la tolérabilité. Le paramètre d’évaluation principal était le nombre de patients ayant subi au moins un effet indésirable important, défini comme une manifestation grave, sévère ou modérée ayant nécessité une deuxième consultation d’un médecin ou l’arrêt du traitement, ou dont l’intensité n’était pas précisée. L’analyse statistique visait à déterminer l’équivalence entre l’ibuprofène et l’acétaminophène, et la différence entre l’ibuprofène et l’AAS2,3*.

AAS = acide acétylsalicylique* Il s’agissait d’une étude multicentrique menée avec insu dans des cliniques de médecine générale et évaluant, du point de vue des patients avec l’aide des médecins, le traitement par l’AAS, l’acétaminophène (tous deux à une dose maximale de 3 g par jour) ou l’ibuprofène (à une dose maximale de 1,2 g par jour), administrés pendant au plus 7 jours pour soulager la douleur associée à des problèmes courants. Au total, 1108 omnipraticiens ont fourni des données relatives à 8677 adultes (2900 traités par l’AAS, 2886 traités par l’ibuprofène et 2888 traités par l’acétaminophène; le dossier de 3 patients ne précisait pas le produit reçu). Les principales indications étaient les douleurs musculo-squelettiques ou dorsales (48 %) et le mal de gorge, le rhume ou la grippe (31 %).

Graphique illustrant le profil de tolérabilité digestive

Lorsqu’il est utilisé selon les directives pour traiter la douleur aiguë, l’ibuprofène en vente libre est bien toléré3*

Au cours de l’étude PAIN, à laquelle ont participé plus de 8500 patients, les manifestations digestives (dont la dyspepsie) et la douleur abdominale ont été moins fréquentes avec l’ibuprofène (200 mg) qu’avec l’acide acétylsalicylique (500 mg) ou l’acétaminophène (500 mg) (p < 0,035 dans tous les cas)2,3.

Cet essai d’envergure à répartition aléatoire comparant des doses d’AAS, d’acétaminophène et d’ibuprofène en vente libre auprès de 8677 adultes a permis d’évaluer la fréquence des effets indésirables importants liés à la tolérabilité. Le paramètre d’évaluation principal était le nombre de patients ayant subi au moins un effet indésirable important, défini comme une manifestation grave, sévère ou modérée ayant nécessité une deuxième consultation d’un médecin ou l’arrêt du traitement, ou dont l’intensité n’était pas précisée. L’analyse statistique visait à déterminer l’équivalence entre l’ibuprofène et l’acétaminophène, et la différence entre l’ibuprofène et l’AAS2,3*.

AAS = acide acétylsalicylique* Il s’agissait d’une étude multicentrique menée avec insu dans des cliniques de médecine générale et évaluant, du point de vue des patients avec l’aide des médecins, le traitement par l’AAS, l’acétaminophène (tous deux à une dose maximale de 3 g par jour) ou l’ibuprofène (à une dose maximale de 1,2 g par jour), administrés pendant au plus 7 jours pour soulager la douleur associée à des problèmes courants. Au total, 1108 omnipraticiens ont fourni des données relatives à 8677 adultes (2900 traités par l’AAS, 2886 traités par l’ibuprofène et 2888 traités par l’acétaminophène; le dossier de 3 patients ne précisait pas le produit reçu). Les principales indications étaient les douleurs musculo-squelettiques ou dorsales (48 %) et le mal de gorge, le rhume ou la grippe (31 %).

Profil d’innocuité cardiovasculaire

Icônes de cerveau et de cœur, accompagnées de texte

Profil d’innocuité cardiovasculaire

Le risque cardiovasculaire associé à l’ibuprofène dépend de la dose et n’a pas augmenté avec l’utilisation des doses recommandées des médicaments en vente libre (≤ 1200mg/jour)4-8† :

Dose d’ibuprofène Andersohn et al., 2006 Garcia-Rodriguez, et al., 2008 van Staa et al., 2008 Fosbøl et al., 2009 McGettigan et Henry, 2011
< 1200 mg/jour     RR : 1,05 (IC à 95 % : 0,91 à 1,22)    
≤ 1200 mg/jour RR : 0,99 (IC à 95 % : 0,81 à 1,21) RR : 1,00 (IC à 95 % : 0,80 à 1,25)   RRI : 0,92 (IC à 95 % : 0,86 à 0,97) RR : 1,05 (IC à 95 % : 0,96, 1,15)

* L’emploi prolongé continu peut accroître le risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral1.

AINS = anti-inflammatoire non stéroïdien; COX-2 = cyclo-oxygénase 2; IC = intervalle de confiance; RR = risque relatif; RRI = rapport des risques instantanés

Andersohn et ses collaborateurs ont mené une étude cas-témoins emboîtés au sein d’une cohorte de 486 378 personnes inscrites dans la base de données GPRD (General Practice Research Database) du Royaume-Uni et ayant reçu au moins 1 ordonnance d’un AINS entre le 1er juin 2000 et le 31 octobre 2004. Les rapports des taux d’infarctus du myocarde aigu associés à l’emploi d’un AINS sélectif ou non sélectif de la COX-2 ont été calculés. La durée de chaque ordonnance d’AINS a été déterminée en divisant la quantité de comprimés prescrits par le nombre de comprimés à prendre chaque jour. L’exposition « courante » correspondait à une prescription d’AINS se terminant dans la période de 14 jours précédant la date de référence. L’exposition « récente » correspondait à une provision s’étant épuisée de 15 à 183 jours avant la date de référence, et l’exposition « antérieure » à une provision s’étant épuisée de 184 jours à 1 an avant la date de référence. La non-utilisation était définie par l’absence d’utilisation de quelque AINS que ce soit au cours de l’année ayant précédé la date de référence. Les rapports des taux semblaient augmenter avec les doses quotidiennes plus fortes des inhibiteurs de la COX-2 et étaient plus élevés chez les patients ne présentant aucun facteur de risque cardiovasculaire majeur.

Garcia Rodriguez et ses collaborateurs ont mené une analyse cas-témoins emboîtés dans la population générale des dossiers médicaux de la base de données The Health Improvement Network au Royaume-Uni. Le risque d’infarctus du myocarde a été évalué chez 716 394 personnes âgées de 50 à 84 ans entre janvier 2000 et octobre 2005 (durée moyenne du suivi : 4,1 ans). L’exposition aux AINS était qualifiée de « courante » si la plus récente ordonnance procurait des provisions jusqu’à la date de référence (jour de l’apparition du premier signe ayant mené à l’hospitalisation) ou prenait fin dans les 7 jours précédant la date de référence; de « récente » si l’ordonnance prenait fin de 8 à 90 jours avant la date de référence; d’« antérieure » si l’ordonnance prenait fin de 91 à 365 jours avant la date de référence; et de « nulle » si aucune utilisation d’un AINS n’avait été consignée dans l’année précédant la date de référence. L’exposition courante était subdivisée en trois catégories : « unique » lorsque le sujet avait utilisé un seul AINS au cours du mois précédant la date de référence; « multiple » lorsque le sujet avait utilisé au moins 2 AINS différents au cours de la semaine précédant la date de référence; et « successive » lorsque le sujet avait utilisé un seul AINS au cours de la semaine précédant la date de référence, mais qu’il avait aussi utilisé au moins un autre AINS dans les 8 à 30 jours précédant la date de référence.

van Staa et ses collaborateurs ont mené une étude de cohorte rétrospective qui regroupait 729 294 patients de la base de données GPRD (General Practice Research Database) du Royaume-Uni. L’étude évaluait le RR d’infarctus du myocarde chez les patients qui étaient âgés de ≥ 40 ans au moment où ils ont reçu une première ordonnance d’un AINS. Les données de 1987 à 2006 ont été incluses dans cette étude, et la durée médiane du suivi des sujets de la cohorte AINS était de 6,1 ans. Les patients ont fait l’objet d’un suivi entre la première ordonnance d’un AINS (date de référence) et le moment de leur décès, l’orientation vers un spécialiste, la dernière date à laquelle les données de la base GPRD étaient disponibles pour l’étude (premier trimestre de 2006) ou la date de la première ordonnance d’un AINS sélectif de la COX-2, selon la première de ces éventualités. La période totale de suivi des utilisateurs d’AINS a été divisée en deux périodes, soit « l’exposition courante » et « l’exposition antérieure », les patients passant d’un groupe à l’autre en fonction de leur utilisation d’un AINS. L’exposition courante correspondait à la période allant de la date de la prescription d’un AINS jusqu’à la fin de la durée prévue de l’utilisation, plus 3 mois. La durée prévue de l’utilisation d’un AINS a été estimée à partir de la dose quotidienne prescrite par l’omnipraticien et du nombre de comprimés d’AINS.

Fosbøl et ses collaborateurs ont mené une étude de cohorte historique pour évaluer le risque d’infarctus du myocarde et de décès associé à l’utilisation d’AINS à partir des données relatives à plus de 1 million de Danois en bonne santé âgés de plus de 10 ans. Une bonne santé correspondait à l’absence d’antécédents d’admission à l’hôpital et de prise concomitante de certains médicaments (la liste complète de ces médicaments est fournie dans le rapport de l’étude). Les AINS ont été utilisés pendant une période de 9 à 34 jours.

McGettigan et Henry ont réalisé une revue systématique des études d’observation contrôlées menées dans la communauté pour déterminer les risques cardiovasculaires associés aux AINS. La revue incluait 38 études portant sur l’ibuprofène. La prescription d’un AINS était considérée comme « courante» si elle couvrait une période incluant la date de référence (le jour de la survenue de la manifestation indésirable d’origine cardiaque) ou si elle se terminait une semaine ou moins avant la date de référence. Les résultats étudiés comprenaient l’infarctus du myocarde, le décès par coronaropathie ou un critère composite comprenant l’infarctus du myocarde et le décès par coronaropathie.

Profil d’innocuité hépatique et rénale

[Icônes de foie et de reins, accompagnées de texte]

Profil d’innocuité hépatique et rénale

Selon des études cliniques, l’ibuprofène serait moins susceptible d’entraîner des lésions hépatiques aiguës que les autres AINS :

Archives of Internal Medicine, 1994 (Garcia Rodriguez LA et al.)

  • Parmi les 8 AINS étudiés, c’est l’ibuprofène qui a été associé à la plus faible incidence de lésions hépatiques, soit 1,6 cas pour 100 000 utilisateurs. L’incidence associée aux autres AINS était la suivante (par ordre croissant) : diclofénac par voie orale (3,6/100 000), naproxène (3,8/100 000), acide méfénamique (2,5/100 000), kétoprofène (8,8/100 000), piroxicam (6,0/100 000), fenbufène (11,9/100 000), sulindac (148,1/100 000)3,13†

Postgraduate Medicine, 2018 (Moore N et al.)

  • Comparativement à l’ibuprofène, le risque d’hépatotoxicité est un peu plus élevé et mieux documenté avec l’acétaminophène, et selon les données rapportées, il est plus élevé avec certains AINS, comme le diclofénac administré par voie orale et le sulindac9†

Selon des études épidémiologiques, l’ibuprofène à faible dose (≤ 1200 mg par jour) ne semble pas associé à un risque accru d’effets indésirables rénaux (p. ex. insuffisance rénale ou lésions rénales)

American Journal of Epidemiology, 2000 (Griffin MR et al.)

  • L’utilisation d’ibuprofène à des doses ≤ 1200 mg/jour a été associée à un rapport des risques instantanés de 0,94 (IC à 95 % : 0,58 à 1,51) pour les EI rénaux (insuffisance rénale)10†.

Pharmacotherapy, 1999 (Perez-Gutthann S et al.)

  • Aucun effet indésirable majeur lié à des lésions rénales (insuffisance rénale aiguë) n’a été observé durant l’étude11†.

Pharmacotherapy, 1992 (Furey SA et al.)

  • Les lésions rénales (insuffisance rénale aiguë ou toute autre lésion rénale) ne comptaient pas parmi les effets indésirables signalés après la prise de doses d’ibuprofène en vente libre12†.

AINS = anti-inflammatoire non stéroïdien; IC = intervalle de confiance

Garcia Rodriguez et ses collaborateurs ont mené une étude de cohorte rétrospective comprenant une analyse cas-témoins secondaire. L’étude incluait 536 cabinets de médecine générale en Angleterre et au Pays de Galles pour la période allant d’octobre 1987 à août 1991. Un total de 625 307 personnes qui ont reçu plus de 2 millions d’ordonnances pour un des 12 AINS ont fait l’objet d’un suivi visant à estimer le risque de nouvelle lésion hépatique aiguë. L’incidence des lésions hépatiques aiguës chez les utilisateurs d’AINS était de 3,7 sur 100 000. Le sulindac était le seul AINS associé à un risque de lésions hépatiques aiguës considérablement plus élevé que celui associé à l’ensemble des AINS. L’incidence des lésions hépatiques aiguës chez les utilisateurs d’indométacine, de diflunisal, de ténoxicam et de fénoprofène n’a pas été précisée. Les auteurs de l’étude concluent que le risque de lésions hépatiques aiguës associé à la plupart des AINS est assez faible pour ne pas être préoccupant.

Moore et ses collaborateurs ont passé en revue les données publiées sur l’innocuité digestive et hépatique de différents analgésiques en vente libre autres que l’aspirine, y compris des AINS (ibuprofène, kétoprofène, diclofénac et naproxène) et l’acétaminophène. L’innocuité des produits en cas de surdosage a aussi été évaluée. Les articles décrivant des essais cliniques, des méta-analyses et des études épidémiologiques ont été évalués aux fins d’inclusion dans la revue; les auteurs se sont surtout intéressés aux études portant sur des doses et des durées d’utilisation correspondant à celles qui sont recommandées pour les produits en vente libre. Les effets digestifs représentaient 75 % de l’ensemble des EI observés dans les études. Dans toutes les études présentées ici, le risque d’effets toxiques digestifs graves, y compris les saignements gastro-intestinaux hauts et les ulcères gastroduodénaux, était faible aux doses recommandées pour les produits en vente libre.

Griffin et ses collaborateurs ont réalisé une étude cas-témoins emboîtés auprès des personnes âgées de ≥ 65 ans inscrites au programme Medicaid du Tennessee, afin de déterminer le rôle des AINS dans la détérioration aiguë de la fonction rénale. Les cas étudiés comprenaient des patients qui avaient été hospitalisés pour une insuffisance rénale aiguë acquise dans la collectivité. Dans le cas de l’ibuprofène, le rapport de cotes associé à une dose ≤ 1200 mg/jour était de 0,94 (IC à 95 % : 0,58 à 1,51) et augmentait en fonction de la dose (il était de 1,89 [IC à 95 % : 1,34 à 2,67] pour les doses allant de plus de 1200 à moins de 2400 mg/jour, et de 2,32 [IC à 95 % : 1,45 à 3,71]) pour les doses supérieures à 2400 mg/jour. Les chercheurs ont recensé toutes les ordonnances exécutées pour ces médicaments dans les 365 jours précédant la date de référence (date de la première hospitalisation des patients) : 6 % des utilisateurs courants d’un AINS avaient commencé à prendre ce médicament dans les 30 jours précédents; 33 % avaient utilisé un AINS pendant moins de 180 jours au cours de l’année précédente; et 61 % avaient utilisé un AINS pendant plus de 180 jours.

Pérez-Gutthann et ses collaborateurs ont mené une étude de cohorte au Royaume-Uni afin d’évaluer le risque de survenue d’un nouvel épisode de saignement gastro-intestinal haut, d’insuffisance hépatique ou rénale aiguë, d’agranulocytose, d’anémie aplasique, d’affections cutanées graves et d’anaphylaxie dans les 30 jours suivant la première ordonnance de diclofénac pour administration orale, de naproxène ou d’ibuprofène à faible dose. Au total, on dénombrait 22 146 utilisateurs de diclofénac (≤ 75 mg), 46 919 utilisateurs de naproxène (≤ 750 mg) et 54 830 utilisateurs d’ibuprofène (≤ 1200 mg). L’âge, le sexe et les affections concomitantes étaient comparables dans les 3 cohortes, qui étaient constituées d’hommes et de femmes âgés de 15 à 85 ans. Parmi les 54 830 sujets ayant utilisé l’ibuprofène (≤ 1200 mg/jour) dans l’étude, il y a eu 2 cas d’atteinte hépatique. Un seul cas d’insuffisance rénale potentiellement mortel a été rapporté chez un utilisateur de naproxène, et aucun chez les utilisateurs d’ibuprofène.

Furey et ses collaborateurs ont évalué l’innocuité de doses uniques des différentes teneurs d’ibuprofène en vente libre en examinant les effets indésirables signalés au cours de 15 essais à répartition aléatoire, contrôlés et à double insu portant sur l’utilisation du médicament dans le traitement de différentes affections douloureuses courantes (p. ex. céphalée, mal de gorge). Toutes les études comprenaient un placebo et un autre analgésique en vente libre, l’acétaminophène. Au total, 878 sujets ont reçu l’ibuprofène à 200 mg (n = 171) ou à 400 mg (n = 707), 849 ont reçu l’acétaminophène à 650 mg (n = 237) ou à 1000 mg (n = 612), et 852 ont reçu un placebo. Les sujets étaient âgés de 16 à 79 ans, présentaient divers problèmes de douleur, mais étaient par ailleurs en bonne santé. Selon les données rapportées, aucun EI rénal n’a été signalé; les effets indésirables étaient principalement associés au tractus gastro-intestinal et au système nerveux central.

L’innocuité de l’ibuprofène utilisé selon les directives à une faible dose (≤ 1200 mg/jour) et pendant une courte période a été démontrée. Advil ne doit pas être utilisé durant plus de 3 jours pour la fièvre ni plus de 5 jours pour la douleur, sauf sur l’avis d’un médecin. Veuillez consulter la monographie du produit pour obtenir des renseignements complets sur la posologie et le profil d’innocuité.

Comme les autres AINS, l’ibuprofène bloque la synthèse des prostaglandines rénales, ce qui peut compromettre la fonction rénale et causer une rétention sodique. Le débit sanguin rénal et le taux de filtration glomérulaire ont diminué chez des patients atteints d’insuffisance rénale légère qui ont pris 1200 mg d’ibuprofène par jour pendant une semaine.

Le risque de toxicité rénale est le plus élevé chez les patients qui présentent une dysfonction rénale, de l’insuffisance cardiaque ou une dysfonction hépatique, ou qui prennent des diurétiques, ainsi que chez les personnes âgées. La prudence est de mise lors de l’emploi de l’ibuprofène chez les patients présentant un risque de toxicité rénale ou atteints d’affections prérénales. Pour obtenir des renseignements complets sur l’innocuité, veuillez consulter les mises en garde et précautions ainsi que les effets indésirables décrits dans la monographie du produit.

Efficacité éprouvée en clinique

Homme dans la quarantaine

Efficacité éprouvée en clinique pour soulager la douleur causée par l’inflammation associée à des troubles tels que l’arthrose1,3

Des études cliniques comparatives menées auprès d’adultes ont fourni des preuves substantielles de l’innocuité et de l’efficacité de l’ibuprofène à des doses quotidiennes de 1200 mg ou moins pour soulager la douleur associée à l’arthrose1,3.

Un seul comprimé d’Advil est souvent tout ce qu’il faut pour soulager la douleur aiguë légère ou modérée, notamment3 :

  • les maux de gorge
  • les céphalées et la migraine
  • les douleurs musculaires
  • les douleurs arthritiques
  • les crampes menstruelles
  • les maux de dents

Advil réduit aussi la fièvre.

Graphique illustrant l’intensité de la douleur ressentie avec l’ibuprofène et l’acétaminophène pendant 5 jours

Efficacité éprouvée en clinique pour prendre en charge la douleur causée par l’inflammation associée à des troubles tels que l’arthrose1,3

L’ibuprofène à 400 mg s’est révélé significativement plus efficace que l’acétaminophène à 1000 mg pour soulager la douleur causée par l’arthrose14.

The Annals of the Rheumatology Diseases, 2004 (Boureau F et al.)

  • Les résultats d’une étude multicentrique avec répartition aléatoire et double insu montrent que l’ibuprofène à 400 mg administré une fois par jour ou plusieurs fois par jour (1200 mg/jour) est plus efficace qu’une ou plusieurs doses d’acétaminophène à 1000 mg administrées une fois par jour ou plusieurs fois par jour (3000 mg/jour). Sur une période de 14 jours, le rapport efficacité/tolérabilité de l’ibuprofène est supérieur à celui de l’acétaminophène15*

The Journal of Rheumatology, 2004 (Shiff M et al.)

  • Au cours de deux études multicentriques identiques avec répartition aléatoire, contrôle par placebo, administration de doses multiples et groupes parallèles, l’ibuprofène à une dose quotidienne de 1200 mg s’est révélé efficace sur le plan clinique pour soulager la douleur de patients atteints d’arthrose du genou légère ou modérée15*.

* Boureau et ses collaborateurs ont mené une étude multicentrique avec répartition aléatoire et double insu auprès de patients éprouvant une douleur articulaire au genou ou à la hanche. Le critère d’évaluation de l’efficacité principal était l’intensité de la douleur après l’administration d’une seule dose d’ibuprofène à 400 mg ou d’acétaminophène à 1000 mg. Des évaluations de l’incapacité fonctionnelle et de l’état global des patients ont été réalisées sur une période de 14 jours. La somme des différences entre les scores d’intensité de la douleur dans les 6 heures suivant la première administration était significativement plus élevée (p = 0,046) dans le groupe ibuprofène que dans le groupe acétaminophène. Les scores obtenus aux sous-échelles d’évaluation de la raideur (p < 0,002), de la douleur (< 0,001) et de la fonction physique (p < 0,002) se sont significativement améliorés dans le groupe ibuprofène sur deux semaines comparativement à ceux du groupe acétaminophène,.

Schiff et ses collaborateurs ont mené deux études multicentriques identiques avec répartition aléatoire, contrôle par placebo, administration de doses multiples et groupes parallèles auprès de patients âgés de ≥ 25 ans, qui ont reçu quotidiennement pendant 7 jours du naproxène sodique à 600 mg, du naproxène à 440 mg (patients âgés de ≥ 65 ans), de l’ibuprofène à 1200 mg ou un placebo. Le naproxène et l’ibuprofène ont tous deux entraîné une diminution de 30 à 45 % du score moyen des symptômes, comparativement à une diminution de 20 à 25 % avec le placebo.

Que peut faire Advil Douleurs arthritiques pour Jonathan?

Homme dans la quarantaine

Jonathan a besoin d’un soulagement rapide et efficace de la douleur causée par l’arthrite

Jonathan* aime marcher 30 minutes tous les matins. Il est très soucieux de sa santé et veille rigoureusement à adopter un mode de vie sain. Ces dernières années, sa douleur aux genoux s’est graduellement aggravée. Certains matins, il n’arrive pas à faire sa promenade sans éprouver de douleur ou à tout le moins en présentant une douleur et un gonflement moindres aux genoux. Il a besoin d’une solution qui agit rapidement et qui lui procurera un soulagement durable; il a essayé la glace et le repos, sans grand succès.

Sa douleur : douleur arthritique dans les deux genoux

Saviez-vous que 62 % des Canadiens estiment que la douleur qu’ils ressentent diminue leur qualité de vie?. Selon les résultats d’une étude mondiale, 58 % des adultes souffrent d’arthrite en Amérique du Nord, et près de la moitié (45 %) des patients atteints d’arthrite prennent des analgésiques à un moment ou l’autre pour maîtriser leur douleur16.

Advil Douleurs arthritiques procure un soulagement rapide de la douleur causée par l’inflammation associée à l’arthrite1.

* Cas fictif.

Recommandez Advil à vos patients pour soulager la douleur aiguë

Advil Douleurs arthritiques

Advil Douleurs arthritiques

Advil Douleurs arthritiques procure un soulagement rapide et prolongé de la douleur causée par l’inflammation associée à des troubles tels que l’arthrite1

Renseignements détaillés sur Advil Douleurs arthritiques1

  • Ingrédients

    Ingrédients actifs : Capsules d’ibuprofène à 400 mg

    Ingrédients non médicinaux : Jaune no 10 D&C, vert no 3 FD&C, rouge no 40 FD&C, gélatine, lécithine (soya), triglycérides à chaîne moyenne, encre pharmaceutique, polyéthylèneglycol, hydroxyde de potassium, eau purifiée, sorbitanne, sorbitol

  • Indications et mode d’emploi

    Indications : Soulagement des douleurs et courbatures légères d’origine musculaire, osseuse et articulaire, des douleurs en général, des maux de dos, des entorses et des foulures; de la douleur causée par l’inflammation associée à des troubles tels que l’arthrite et le surmenage physique ou athlétique (p. ex., entorses et foulures); des céphalées, y compris les céphalées de tension; des migraines légères ou modérées, y compris les symptômes qui y sont associés comme les nausées ainsi que la sensibilité à la lumière et au bruit; des crampes menstruelles (dysménorrhée); des maux de dents; des douleurs et courbatures causées par le rhume ou la grippe; la réduction de la fièvre.

    Posologie et mode d’emploi :

    Adultes et enfants de plus de 12 ans :

    • Prendre 1 liqui-gel toutes les 6 à 8 heures, au besoin. Ne pas prendre plus de 3 liqui-gels en 24 heures, sauf sur l’avis d’un médecin.
  • Mises en garde et précautions

    Utiliser avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, d’hypertension ou de toute affection prédisposant à une rétention liquidienne. La prudence est de mise chez les patients prédisposés aux irritations du tractus gastro-intestinal, y compris ceux qui ont déjà eu des ulcères gastroduodénaux. Le risque de toxicité rénale est le plus élevé chez les patients qui présentent une dysfonction rénale, de l’insuffisance cardiaque ou une dysfonction hépatique, ou qui prennent des diurétiques, ainsi que chez les personnes âgées. Cesser immédiatement d’utiliser ce médicament en cas de symptômes urinaires, d’hématurie ou de cystite. Les femmes enceintes ou qui allaitent ne doivent pas prendre d’ibuprofène.

  • Contre-indications

    Ulcère gastroduodénal en poussée évolutive, antécédents d’ulcérations récurrentes ou maladie inflammatoire évolutive de l’appareil digestif. Hypersensibilité connue ou soupçonnée à l’ibuprofène ou à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Hypersensibilité à ce médicament ou à l’un des composants de la préparation ou du contenant. Ne doit pas être utilisé chez les patients souffrant d’un syndrome complet ou partiel des polypes nasaux, ni chez qui l’asthme, l’anaphylaxie, l’urticaire/l’œdème angioneurotique, la rhinite ou d’autres manifestations allergiques sont déclenchés par l’acide acétylsalicylique (AAS) ou d’autres AINS.

    Des réactions anaphylactoïdes mortelles se sont produites chez de telles personnes. Les patients qui présentent les problèmes médicaux mentionnés ci-dessus courent un risque de réaction grave, même s’ils ont déjà pris des AINS sans avoir eu de réaction indésirable. Insuffisance hépatique importante ou hépatopathie évolutive. Patients atteints d’insuffisance rénale sévère ou dont la fonction rénale se détériore (clairance de la créatinine < 30 mL/min). Chez les patients présentant une insuffisance rénale de moindre gravité, la prescription d’AINS risque d’entraîner une détérioration de la fonction rénale; une surveillance s’impose. Les enfants qui souffrent de maladies rénales ou qui ont subi une perte liquidienne importante en raison de vomissements, de diarrhée ou d’une absorption insuffisante de liquides ne doivent pas prendre d’ibuprofène.

    Il ne faut pas prendre d’ibuprofène immédiatement avant ou après une chirurgie cardiaque. L’ibuprofène est contre-indiqué chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé, car une réaction semblable à l’anaphylaxie avec de la fièvre peut survenir, notamment si de l’ibuprofène a déjà été administré. L’ibuprofène ne doit pas être utilisé durant le troisième trimestre de la grossesse. L’utilisation concomitante d’ibuprofène et de tout autre AINS n’est pas conseillée en raison de l’absence de données démontrant des avantages synergiques et du risque d’effets indésirables additifs. Hyperkaliémie avérée.

  • Effets indésirables

    Consulter la monographie du produit pour obtenir des renseignements complets.Si le patient présente l’une ou l’autre des manifestations suivantes : douleurs abdominales, brûlures d’estomac, nausées ou vomissements, ballonnements, diarrhée ou constipation, tintements ou bourdonnements dans les oreilles, nervosité, insomnie, étourdissements ou tout changement de la vision, démangeaisons, rétention liquidienne, essoufflements, respiration sifflante, difficulté à respirer ou sensation de serrement dans la poitrine, urticaire, enflure, démangeaisons, éruptions cutanées, rougeurs, cloques, sang dans les vomissements ou dans les selles, selles noires, jaunisse (jaunissement du blanc des yeux ou de la peau causé par des problèmes de foie), il doit cesser d’utiliser le produit et communiquer avec un médecin. On peut réduire au minimum le risque d’effets secondaires en prenant la plus petite dose pour la plus courte période possible.

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