Faites confiance aux gouttes pédiatriques Advil pour procurer aux enfants un soulagement rapide et durable de la fièvre et de la douleur1

Gouttes pédiatriques Advil

Les gouttes pédiatriques Advil procurent un soulagement rapide et durable de la fièvre et de la douleur1

Éprouvées en clinique, sûres et efficaces lorsqu’elles sont utilisées selon les directives, les gouttes pédiatriques Advil à action rapide sont offertes sous forme de suspension orale d’ibuprofène à 40 mg/mL. Les gouttes sont conçues pour aider à soulager la fièvre et la douleur associées au rhume et à la vaccination, les maux de gorge et les maux d’oreilles chez les enfants et les tout-petits1.

Destinées aux nourrissons et aux tout-petits de 4 mois à 3 ans. Offertes en deux saveurs (fruits et raisin avec option sans colorant), afin de satisfaire les préférences de vos patients et de répondre à leurs besoins1.

Les gouttes pédiatriques Advil contiennent de l’ibuprofène, un anti-inflammatoire non stéroïdien1.

Molécule d’ibuprofène

Les gouttes pédiatriques Advil contiennent de l’ibuprofène, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS)

L’ibuprofène est l’ingrédient actif des gouttes pédiatriques Advil qui soulage la douleur et atténue la fièvre. Comme tous les autres AINS, l’ibuprofène est un médicament analgésique, antipyrétique et anti-inflammatoire1.

Déclaration sur la tolérabilité fondée sur les études cliniques

Profil de tolérabilité globale et digestive chez les enfants

Le profil d’innocuité de l’ibuprofène est comparable à celui de l’acétaminophène chez les enfants

L’ibuprofène a été largement étudié dans le cadre d’essais cliniques auxquels ont participé plus de 100 000 enfants1-3. Le profil d’innocuité établi dans le cadre des études cliniques menées auprès d’enfants était comparable à celui de l’acétaminophène. L’ibuprofène est bien toléré par les enfants à des doses de 20 à 30 mg/kg/jour et plus, comme en témoignent les résultats de l’étude BUFS (Boston University Fever Study). La dose devrait de préférence être calculée en fonction du poids de l’enfant (voir la fiche posologique dans la section Renseignements détaillés sur les gouttes pédiatriques Advil). Les études menées à ce jour chez les enfants n’ont révélé aucun problème particulier qui pourrait limiter l’utilité de l’ibuprofène chez les patients âgés d’au moins 4 mois1. Les résultats relatifs à l’innocuité issus de l’étude BUFS (Boston University Fever Study) concordent avec ceux de l’étude CAMP (Children’s Analgesic Medicine Project)1** :

Étude CAMP (Children’s Analgesic Medicine Project), 1999 (Ashraf et al.)2**

  • Dans les deux groupes d’âge (< 2 ans et ≥ 2 à < 12 ans), certains effets indésirables (EI) particuliers associés à l’ibuprofène et à l’acétaminophène, comme la douleur abdominale, l’insomnie et l’hyperkinésie, étaient rares, leur fréquence étant généralement < 1 %.
  • L’absence d’EI graves et les rares EI bénins observés chez les enfants dans les deux groupes d’âge corroborent l’innocuité de l’ibuprofène.

Étude BUFS (Boston University Fever Study), 2003 (Lesko et al.)3**

  • Parmi les enfants traités par l’ibuprofène (n = 55 785), le risque de saignement gastro-intestinal observé, soit 7,2 sur 100 000 (intervalle de confiance [IC] à 95 % : 2 à 18 sur 100 000), n’était pas significativement différent (p = 0,31) du risque observé chez les enfants traités par l’acétaminophène (n = 28 130), qui était de 0 sur 100 000 (IC à 95 % : 0 à 11 sur 100 000).
  • Aucun sujet n’a été hospitalisé en raison d’une insuffisance rénale aiguë ou d’une anaphylaxie; la limite supérieure de l’IC à 95 % relatif au risque de survenue de l’un ou l’autre de ces effets était de 5,4 sur 100 000 enfants traités par l’ibuprofène.

** Ashraf et ses collaborateurs (1999) ont mené une étude prospective sans répartition aléatoire, multicentrique, ouverte, à tous venants et comportant l’administration de doses multipes en vue de comparer l’innocuité d’une suspension d’ibuprofène avec celle d’une suspension d’acétaminophène chez les enfants atteints de fièvre ou de douleurs. Au total, 424 pédiatres ont inscrit des enfants dans 69 cliniques américaines : 14 281 enfants âgés de moins de 2 ans et 15 863 enfants âgés de 2 à 12 ans. Des enfants âgés de 1 mois à 18 ans ont été étudiés.

Lesko et ses collaborateurs (2003) ont mené une étude à répartition aléatoire et double insu qui a évalué le risque d’effets indésirables rares, mais graves à la suite de l’utilisation d’une suspension d’ibuprofène chez les enfants fébriles âgés de 6 mois à 12 ans. L’étude a évalué un total de 83 915 enfants inscrits par 1735 pédiatres, médecins de famille et généralistes aux États-Unis. Les enfants ont été répartis au hasard dans les groupes pour recevoir une suspension d’ibuprofène à 5 mg/kg (N = 27 948), une suspension d’ibuprofène à 10 mg/kg (N = 27 837) ou une suspension d’acétaminophène à 12 mg/kg (N = 28 130). Les médicaments ont été administrés au besoin, toutes les 4 à 6 heures, jusqu’à concurrence de cinq doses par jour. Cette étude visait à enregistrer les hospitalisations motivées par des saignements gastro-intestinaux aigus, une insuffisance rénale aiguë ou une anaphylaxie, et à surveiller la fréquence du syndrome de Reye. Quatre semaines après l’admission à l’étude, les parents ont été contactés afin d’établir l’occurrence d’effets indésirables graves.

Icône Saignement gastro-intestinal aigu

Profil d’innocuité quant aux saignements gastro-intestinaux chez les enfants

Aucune différence significative n’a été observée entre l’ibuprofène et l’acétaminophène quant aux hospitalisations motivées par un saignement gastro-intestinal1 :

Pediatrics, 1999 (Lesko et al.)4*

  • Le risque d’hospitalisation en raison d’un saignement gastro-intestinal aigu observé chez les enfants de moins de 2 ans, quel que soit l’antipyrétique administré, s’établissait à 11 sur 100 000 (IC à 95 % : 2,2 à 32 sur 100 000). Chez les enfants répartis au hasard pour recevoir l’ibuprofène, le risque était de 17 sur 100 000 (IC à 95 % : 3,5 à 49 sur 100 000).
  • Ce risque ne variait pas de manière significative en fonction de la dose d’ibuprofène et n’était pas significativement plus élevé que le risque correspondant chez les enfants répartis au hasard pour recevoir l’acétaminophène (0 sur 9127; IC à 95 % : 0 à 33 sur 100 000; p = 0,6).

* Essai clinique à répartition aléatoire réalisé par des praticiens. Au total, 27 065 enfants fébriles ont été répartis aléatoirement pour recevoir de l’acétaminophène à 12 mg/kg, de l’ibuprofène à 5 mg/kg ou de l’ibuprofène à 10 mg/kg.

Les taux d’hospitalisation en raison d’un saignement gastro-intestinal aigu, d’une insuffisance rénale aiguë, d’une anaphylaxie, du syndrome de Reye, de l’asthme, d’une bronchiolite ou de vomissements/d’une gastrite ont été comparés entre les groupes de traitement.

Le risque d’hospitalisation pour tout diagnostic dans les 4 semaines après l’admission à l’étude était de 1,4 % (IC à 95 % : 1,3 à 1,6 %) et ne variait pas en fonction de l’antipyrétique administré ni de la dose.

Ces données ne permettent pas de tirer de conclusions quant à l’innocuité de l’utilisation prolongée des médicaments à l’étude ou lorsqu’ils sont utilisés ensemble, peu importe la durée du traitement.

Anaphylaxie

Icône Anaphylaxie

Profil d’anaphylaxie

Risque d’anaphylaxie observé chez les enfants traités par l’ibuprofène :

Étude BUFS (Boston University Fever Study), 2003 (Lesko et al.)3**

  • Le risque d’anaphylaxie observé chez les 55 785 enfants était de 0 sur 100 000 (IC à 95 % : 0 à 5,4 sur 100 000).

Étude CAMP (Children’s Analgesic Medicine Project), 1999 (Ashraf et al.)2**

  • Parmi les sujets admis à l’étude : 14 281 enfants âgés de moins de 2 ans et 15 863 enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans; aucun cas d’anaphylaxie n’a été signalé dans les deux groupes de traitement (ibuprofène ou acétaminophène).

** Lesko et ses collaborateurs (1995) ont mené une étude avec répartition aléatoire à double insu qui a évalué le risque d’effets indésirables rares, mais graves à la suite de l’utilisation de suspension d’ibuprofène chez les enfants fébriles âgés de 6 mois à 12 ans. L’étude a évalué un total de 83 915 enfants inscrits par 1735 pédiatres, médecins de famille et généralistes aux États-Unis. Les enfants ont été répartis au hasard dans les groupes pour recevoir une suspension d’ibuprofène à 5 mg/kg (N = 27 948), une suspension d’ibuprofène à 10 mg/kg (N = 27 837) ou une suspension d’acétaminophène à 12 mg/kg (N = 28 130). Les médicaments ont été administrés au besoin, toutes les 4 à 6 heures, jusqu’à concurrence de cinq doses par jour. Cette étude visait à enregistrer les hospitalisations motivées par des saignements gastro-intestinaux aigus, une insuffisance rénale aiguë ou une anaphylaxie, et à surveiller la fréquence du syndrome de Reye. Quatre semaines après l’admission à l’étude, les parents ont été contactés afin d’établir l’occurrence d’effets indésirables graves.

** Ashraf et ses collaborateurs (1999) ont mené une étude prospective sans répartition aléatoire, multicentrique, ouverte, à tous venants et comportant l’administration de doses multipes en vue de comparer l’innocuité d’une suspension d’ibuprofène avec celle d’une suspension d’acétaminophène chez les enfants atteints de fièvre ou de douleurs. Au total, 424 pédiatres ont inscrit des enfants dans 69 cliniques américaines : 14 281 enfants âgés de moins de 2 ans et 15 863 enfants âgés de 2 à 12 ans. Des enfants âgés de 1 mois à 18 ans ont été étudiés.

Profil d’innocuité rénale chez les enfants

Icône de reins, accompagnée de texte

Profil d’innocuité rénale chez les enfants

Aucun risque d’insuffisance rénale aiguë n’a été observé chez les enfants traités par l’ibuprofène :

Étude BUFS (Boston University Fever Study), 2003 (Lesko et al.)3**

  • Le risque d’insuffisance rénale aiguë observé chez les 55 785 enfants était de 0 sur 100 000 (IC à 95 % : 0 à 5,4 sur 100 000).
  • L’atteinte rénale chez les adultes utilisateurs d’ibuprofène survient principalement chez des personnes ayant déjà une maladie rénale ou souffrant d’autres troubles associés à un volume intravasculaire faible ou à un débit cardiaque réduit.
  • On ne sait pas comment ces données s’appliquent aux enfants, et une comparaison n’est généralement pas possible en raison de l’absence de nombreux facteurs dans cette population (p. ex. tabagisme, consommation d’alcool, utilisation de diurétiques, insuffisance rénale chronique et insuffisance cardiaque congestive).

Étude CAMP (Children’s Analgesic Medicine Project), 1999 (Ashraf et al.)2**

  • Parmi les sujets admis à l’étude : 14 281 enfants âgés de moins de 2 ans et 15 863 enfants âgés de 2 ans à moins de 12 ans; aucun cas d’insuffisance rénale aiguë n’a été signalé dans les deux groupes de traitement (ibuprofène ou acétaminophène).

** Lesko et ses collaborateurs (2003) ont mené une étude avec répartition aléatoire à double insu qui a évalué le risque d’effets indésirables rares, mais graves à la suite de l’utilisation d’une suspension d’ibuprofène chez les enfants fébriles âgés de 6 mois à 12 ans. L’étude a évalué un total de 83 915 enfants inscrits par 1735 pédiatres, médecins de famille et généralistes aux États-Unis. Les enfants ont été répartis au hasard dans les groupes pour recevoir une suspension d’ibuprofène à 5 mg/kg (N = 27 948), une suspension d’ibuprofène à 10 mg/kg (N = 27 837) ou une suspension d’acétaminophène à 12 mg/kg (N = 28 130). Les médicaments ont été administrés au besoin, toutes les 4 à 6 heures, jusqu’à concurrence de cinq doses par jour. Cette étude visait à enregistrer les hospitalisations motivées par des saignements gastro-intestinaux aigus, une insuffisance rénale aiguë ou une anaphylaxie, et à surveiller la fréquence du syndrome de Reye. Quatre semaines après l’admission à l’étude, les parents ont été contactés afin d’établir l’occurrence d’effets indésirables graves.

** Ashraf et ses collaborateurs (1999) ont mené une étude prospective sans répartition aléatoire, multicentrique, ouverte, à tous venants et comportant l’administration de doses multipes en vue de comparer l’innocuité d’une suspension d’ibuprofène avec celle d’une suspension d’acétaminophène chez les enfants atteints de fièvre ou de douleurs. Au total, 424 pédiatres ont inscrit des enfants dans 69 cliniques américaines : 14 281 enfants âgés de moins de 2 ans et 15 863 enfants âgés de 2 à 12 ans. Des enfants âgés de 1 mois à 18 ans ont été étudiés.

Efficacité clinique éprouvée

Max et son ours en peluche

Efficacité éprouvée en clinique pour soulager la douleur aiguë et atténuer la fièvre chez les enfants1

Plusieurs études portant sur des doses d’ibuprofène allant de 5 à 10 mg montrent que cet agent atténue la fièvre chez les enfants, y compris la fièvre associée au rhume et à la grippe1. Nombre d’études ont évalué l’efficacité de l’ibuprofène dans la prise en charge de la douleur légère ou modérée qui est associée1 :

  • aux maux de gorge
  • à l’otite moyenne
  • à la vaccination
  • aux interventions chirurgicales

L’ibuprofène pour enfants atténue la fièvre jusqu’à 8 heures durant, ce qui réduit la fréquence d’administration comparativement à l’acétaminophène (qui doit être administré toutes les 4 à 6 heures)1,5.

L’ibuprofène pour enfants ne doit pas être utilisé durant plus de 3 jours pour la fièvre ni plus de 5 jours pour la douleur, sauf sur l’avis d’un médecin.

Que peut faire Advil pour Max?

Max et son ours en peluche

Une mère souhaite soulager rapidement, efficacement et sans danger la fièvre de son premier-né.

Max est un bébé actif de 8 mois. Sa mère a remarqué qu’il fait de la fièvre et qu’il est fatigué depuis un jour ou deux. Elle se demande quel médicament sûr, efficace et commode elle pourrait donner à Max pour qu’il puisse bien dormir et se sentir mieux*.

Principaux symptômes : fièvre et fatigue

Les gouttes pédiatriques Advil et Advil pour enfants Fièvre due au rhume ou à la grippe procurent aux enfants de 4 mois à 3 ans un soulagement rapide de la fièvre et de la douleur (y compris lorsque ces symptômes sont dus au rhume ou à la vaccination), des maux de gorge et des maux d’oreilles1.

* Cas fictif

Recommandez Advil pour enfants pour prendre en charge la douleur aiguë et la fièvre de vos patients pédiatriques

Gouttes pédiatriques Advil

Gouttes pédiatriques Advil

Les gouttes pédiatriques Advil procurent un soulagement rapide et durable de la fièvre et de la douleur1.

Gouttes pédiatriques Advil et Advil pour enfants – Fièvre due au rhume ou à la grippe1

  • Ingrédients

    Ingrédients actifs : Suspension orale d’ibuprofène USP à 40 mg/mL

    Ingrédients non médicinaux :

    Saveur de raisin, sans colorant : Acide citrique, arôme, benzoate de sodium, carboxyméthylcellulose sodique, cellulose microcristalline, eau, édétate disodique, glycérine, gomme xanthane, polysorbate 80, saccharose, sorbitol

    Saveur de fruits : Acide citrique, arôme, benzoate de sodium, carboxyméthylcellulose sodique, cellulose microcristalline, eau, édétate disodique, glycérine, gomme xanthane, polysorbate 80, rouge no 40 FD&C, saccharose, sorbitol

    Saveur de raisin : Acide citrique, arôme, benzoate de sodium, bleu no 1 FD&C, carboxyméthylcellulose sodique, cellulose microcristalline, eau, édétate disodique, glycérine, gomme xanthane, polysorbate 80, rouge no 40 FD&C, saccharose, sorbitol

  • Indications et mode d’emploi

    Indications: Fièvre, douleur associée au rhume et à la vaccination, maux de gorge et maux d’oreilles

    Posologie et mode d’emploi : Enfants de 4 mois à 3 ans :

    Âge Poids Dose
    (kg) (lb)
    0–3 mois 2,5–5,4 5,5–11,9 5 mg/kg À calculer 
    4–11 mois 5,5– 7,9 12–17,5 5 mg/kg 1,0 mL
    12–23 mois 8,0–10,8 18–23 5 mg/kg 1,4 mL
    2–3 ans 10,9–15,9 24–35 10 mg/kg 3,0 mL

    Le tableau ci-dessus présente la dose à administrer en fonction de l’âge de l’enfant ou de son poids. Dans la mesure du possible, se fier au poids plutôt qu’à l’âge.

    Bien agiter avant l’emploi. Administrer uniquement à l’aide de la seringue fournie avec le produit. Chacune des doses ci-dessus peut être administrée toutes les 6 à 8 heures, jusqu’à concurrence de 3 doses par jour, tant que les symptômes persistent, ou suivant les recommandations du médecin. Ne pas utiliser plus que la quantité recommandée.

  • Mises en garde et précautions

    Mises en garde et précautions importantes :Utiliser avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, d’hypertension ou de toute affection prédisposant à une rétention liquidienne.

    La prudence est de mise chez les patients prédisposés aux irritations du tractus gastro-intestinal, y compris ceux qui ont déjà eu des ulcères gastroduodénaux.

    Le risque de toxicité rénale est le plus élevé chez les patients qui présentent une dysfonction rénale, de l’insuffisance cardiaque ou une dysfonction hépatique, ou qui prennent des diurétiques, ainsi que chez les personnes âgées. Cesser immédiatement d’utiliser ce médicament en cas de symptômes urinaires, d’hématurie ou de cystite.Les femmes enceintes ou qui allaitent ne doivent pas prendre d’ibuprofène.

  • Contre-indications

    Ulcère gastroduodénal en poussée évolutive, antécédents d’ulcérations récurrentes ou maladie inflammatoire évolutive de l’appareil digestif.

    Hypersensibilité connue ou soupçonnée à l’ibuprofène ou à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un ou l’autre des ingrédients de ce médicament.

    Le produit ne doit pas être utilisé chez les patients souffrant d’un syndrome complet ou partiel des polypes nasaux, ni chez qui l’asthme, l’anaphylaxie, l’urticaire/l’œdème angioneurotique, la rhinite ou d’autres manifestations allergiques sont déclenchés par l’acide acétylsalicylique (AAS) ou d’autres AINS.

    Insuffisance hépatique importante ou hépatopathie évolutive.

    Patients atteints d’insuffisance rénale sévère ou dont la fonction rénale se détériore (clairance de la créatinine < 30 mL/min). Les enfants qui souffrent de maladies rénales ou qui ont subi une perte liquidienne importante en raison de vomissements, de diarrhée ou d’une absorption insuffisante de liquides ne doivent pas prendre d’ibuprofène.

    L’ibuprofène ne doit pas être utilisé durant le troisième trimestre de la grossesse.

    Il ne faut pas prendre d’ibuprofène immédiatement avant ou après une chirurgie cardiaque.

    L’ibuprofène est contre-indiqué chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé, car une réaction semblable à l’anaphylaxie avec de la fièvre peut survenir, notamment si de l’ibuprofène a déjà été administré.

    L’utilisation concomitante d’ibuprofène et de tout autre AINS n’est pas conseillée.

    L’ibuprofène ne doit pas être administré en cas d’hyperkaliémie avérée.

  • Effets indésirables

    Consulter la monographie du produit pour obtenir des renseignements complets.Le patient qui présente l’une ou l’autre des manifestations suivantes doit cesser d’utiliser le produit et communiquer avec un médecin : douleurs abdominales, brûlures d’estomac, nausées ou vomissements, ballonnements, diarrhée ou constipation, tintements ou bourdonnements dans les oreilles, nervosité, insomnie, étourdissements ou tout changement de la vision, démangeaisons, rétention liquidienne, essoufflements, respiration sifflante, difficulté à respirer ou sensation de serrement dans la poitrine, urticaire, enflure, démangeaisons, éruptions cutanées, rougeurs, cloques, sang dans les vomissements ou dans les selles, selles noires, jaunisse (jaunissement du blanc des yeux ou de la peau causé par des problèmes de foie). On peut réduire au minimum le risque d’effets secondaires en prenant la plus petite dose pour la plus courte période possible.

Advil pour enfants aide les parents à atténuer la fièvre et à soulager la douleur des enfants

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